mardi 13 janvier 2009

Pour les occidentaux les limites de la démocratie s’arrêtent la où commencent les intérêts du régime sioniste

Hassan Qashghavi, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, a affirmé au cours de sa conférence de presse hebdomadaire tandis qu’on l’interrogeait sur la position de Téhéran sur le Hamas : « le Hamas a été élu le plus démocratiquement possible, mais l’Occident ne le tolère pas puisque pour les occidentaux les limites de la démocratie s’arrêtent la où commencent les intérêts du régime sioniste ou dès lors que ces intérêts courent un danger quelconque. Le régime sioniste est la ligne rouge à ne pas franchir pour l'Occident. » 

« La frontière de la liberté d'expression est pour les occidentaux délimitée par l'interdiction d’entreprendre des recherches sur l’holocauste et la ligne rouge à ne pas franchir concernant tout débat sur les armes atomiques s’arrêtent aux quelques 200 têtes nucléaires dont dispose le régime sioniste » a martelé le porte parole du ministère iranien des Affaires étrangères.

Concernant l'aide apportée au mouvement de la résistance palestinienne « Le Hamas », Hassan Qashgavi a rappelé que conformément au droit international, tous les gouvernements légitimes peuvent s'occuper de leurs besoins en armement conformément à leurs intérêts. » 

Sur l'accusation portée contre le mouvement de la résistance palestinienne « Le Hamas » qui utiliserait la population civile en tant que boucliers humains, il a fermement rejeté ces allégations: « la réponse qu'il conviendrait d’apporter c’est parce qu'elles n'ont pas détruit une plate-forme de lancement de missiles du Hamas. Dans la guerre de 33 jours contre le Liban, les mêmes accusations avaient été portées contre la résistance libanaise du Hezbollah, mais une fois ces choses clarifiées, il apparait que tout cela n’était que pur mensonge. »

IRNA

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire